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Actualités

Qualité de l’air en Suisse: De nouvelles mesures de protection de l’air sont nécessaires

Les derniers chiffres du Réseau national de mesure des polluants atmosphériques (NABEL) le montrent: Bien que la qualité de l’air en Suisse se soit sensiblement améliorée depuis l’an 2000, la baisse annuelle des polluants atmosphériques tend vers un plateau. De plus, les valeurs limites d’immissions de poussières fines, d’oxydes d’azote et d’ozone ont même été dépassées à plusieurs endroits durant l’année 2015.

La pollution de l’air durant l’année 2015 est comparable à celle des années précédentes. C’est ce que montre le rapport récent du Réseau national de mesure des polluants atmosphériques (NABEL). Malgré des progrès notables ces trente dernières années, l’objectif de qualité de l’air fixé dans la loi n’est de loin pas encore atteint. En particulier les valeurs limites de pollution des poussières fines, d’oxydes d’azote et d’ozone ont été dépassées à plusieurs reprises durant l’année 2015. Il est frappant de constater que, malgré une amélioration au niveau de la qualité de l’air, la diminution des polluants ne suit pas.

La charge actuelle des polluants est moins importante que jusqu’à mi-septembre en raison de la baisse des températures et des variations météorologiques. Néanmoins, il est clair que la pollution due aux poussières fines et aux oxydes d’azote augmentera en hiver et que l’été prochain, dès qu’il fera chaud et que l’ensoleillement sera plus fréquent, les valeurs d’ozone monteront en flèche.

Conséquences sur la santé
Une personne respire environ 15’000 litres d’air par jour. Si l’air contient des polluants, cela a aussi des conséquences sur la santé. Les poussières fines sont ainsi considérées comme cancérogènes et l’ozone est un gaz fortement irritant qui attaque les voies respiratoires et le tissu pulmonaire. La Ligue pulmonaire s’engage pour diminuer les polluants déjà à la source. Elle le fait d’une part en sensibilisant la population à cette thématique à travers ses projets, par exemple, en montrant comment procéder à un allumage réussi. D’autre part, la Ligue pulmonaire appelle le monde politique à faire davantage pour assurer le respect des valeurs limites de polluants, notamment avec une réglementation renforcée concernant les polluants dans l’industrie et le trafic. Dans un deuxième temps, il est nécessaire de définir des valeurs limites pour les poussières fines (PM2.5), car plus les poussières sont fines, plus elles sont dangereuses pour les poumons.

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter:
Ligue pulmonaire suisse
Andreas Besmer, Chef de projet Qualité de l’air et santé
Tél. 031 378 20 75
a.besmer@STOP-SPAM.lung.ch

Vivre, c’est respirer
La Ligue pulmonaire conseille et prend en charge les personnes souffrant de maladies pulmonaires et d’insuffisance respiratoire. Elle les aide ainsi à vivre le plus possible sans douleurs et de façon indépendante et à bénéficier d’une meilleure qualité de vie.
Intégrée dans un excellent réseau de professionnels, la Ligue pulmonaire répond aux demandes de ses patientes et de ses patients et les encourage à s’entraider. En étant active dans la prévention et en s’engageant pour un air plus pur, la Ligue pulmonaire agit pour qu’il y ait toujours moins de personnes atteintes de maladies pulmonaires et des voies respiratoires.